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Le matelot à la pêche

Le matelot à la pêche

Le matelot exerce son activité en équipe de 2 à 60 hommes, en fonction de la taille du bateau sur lequel il embarque. 

Son rôle

A bord, il peut participer à l’ensemble des activités de pêche (détection des bancs de poissons, surveillance, préparation, mise à l'eau et relève des engins de pêche), de traitement des captures (tri, préparation, éviscérage, conditionnement, stockage), de l'entretien du navire, de ses machines de propulsion et de ses appareils, sans oublier le chargement et déchargement au port.

Il participe comme tous les membres d’équipage au quart à la passerelle et assure la sécurité de ses équipiers en guettant les dangers éventuels (rochers, débris, trafic...). Il prend part aux manœuvres du bateau et participe à l’entretien général du navire. Il peut aussi préparer la cuisine à bord pour tout l’équipage.

Qualités requises

Dictés par l'environnement et les exigences de production, le rythme et les horaires de travail à la pêche sont atypiques (marées de quelques heures à plusieurs semaines). Pour être matelot à la pêche, il faut donc :

  • être apte physiquement et endurant ;
  • aimer travailler en équipe ;
  • pouvoir vivre en collectivité dans un espace restreint.

Des formations accessibles à tous

Les formations pour devenir matelot à la pêche sont accessibles dès le collège et même sans avoir de diplôme particulier.

Salaire

Le matelot touche une part sur la valeur des captures. En fonction de la production, son salaire moyen brut peut varier de 1 500 à 3 800 euros par mois.

Perspectives de carrière

Le métier offre de nombreuses perspectives d'évolution ou de reconversion de carrière Certains matelots expérimentés, se voient confier des responsabilités plus importantes ; c’est le cas du « bosco » (chef d’équipe) qui joue un rôle essentiel dans l’organisation du travail sur le pont et les exercices de sécurité.
Pour accéder aux fonctions les plus élevées, la formation professionnelle maritime offre de nombreuses possibilités de formation continue. Les marins-pêcheurs peuvent également évoluer vers la navigation au commerce ou le yachting professionnel.

Les conditions de travail, parfois physiquement difficiles, sont soumises à de nombreux facteurs.

Elles dépendent :
  • de la zone géographique : Océan Atlantique, Manche, Mer du Nord, Méditerranée, Océan Indien, Océan Pacifique, Mer des Caraïbes, etc. ;
  • de la météo selon la saison : mouvements de roulis et de tangage, parfois par gros temps, exposition permanente à l'humidité et au bruit à l'intérieur, aux vagues et aux embruns sur le pont,
  • des caractéristiques du navire : bateaux de moins de 12 mètres, de 12 à 16 mètres, de 25 à 33 mètres, de plus de 33 mètres, de plus de 70 mètres (thoniers) ;
  • des techniques de pêches utilisées : casiers, nasses, lignes, filets, sennes, dragues, chaluts. de la durée d'absence du port : moins de 24 heures en petite pêche avec un équipage de 1 à 3 hommes, jusqu’à plusieurs mois avec un équipage de 50 hommes sur un navire usine.
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